Partager l'article ! 16) Quelques turpitudes: 16) QUELQUES TURPITUDES Nous étions donc fin Juin 1983, mon mari et moi dev ...
16) QUELQUES TURPITUDES
Nous étions donc fin Juin 1983, mon mari et moi devions encore travailler quelques semaines pour bénéficier de nos congés annuels.
Il convient de préciser, à cet égard, que mon mari avait entre-temps perdu son emploi de moniteur auto-école. Son premier employeur était parti en retraite.
Un autre patron d'auto-école l'avait embauché, mais avait brutalement cessé ses fonctions pour se tourner vers la prestidigitation ! Ce qui n'est pas commun, avouons-le.
L'un des moniteurs avait repris l'affaire à son compte, sans toutefois pouvoir garder les autres employés.
Mon mari était ainsi entré dans les services municipaux, où venait de se libérer une place de gardien de musée.
Décidément, toujours des postes où les contraintes et astreintes de service sont nombreuses puisqu'il assurait les week-ends, les expositions temporaires, et autres tâches relevant de ses fonctions.
Mais l'essentiel n'était-il pas qu'il ait un travail ?
Pour ma part, les élections municipales avaient eu lieu avant mon congé de maternité. Le maire socialiste avait été battu par la droite, mais son successeur avait tenu à me garder comme secrétaire.
N'étant nullement impliquée politiquement, j'avais accepté, d'autant que ce nouveau maire avait décidé d'avoir son Cabinet particulier et ses secrétaires engagées sur le plan politique (elles faisaient partie de son équipe de campagne municipale).
Au moment de quitter mes fonctions provisoirement pour ce congé de maternité, mon directeur m'avait demandé de choisir celle qui me remplacerait (parmi les secrétaires en poste près de moi au secrétariat général).
Considérant qu'il valait mieux prendre quelqu'un d'expérience, j'avais proposé celle que j'avais bien involontairement "évincée" à mon arrivée dans le service.
Celle-ci (toujours sous l'emprise de la rancune), répondit à notre directeur :
- "Je veux bien, à condition de conserver le poste".
Autrement dit : à mon retour de congé de maternité il fallait m'affecter ailleurs.
Je trouvai la manoeuvre un peu malhabile, mais encore une fois, loin d'être habitée par la méchanceté, je ne dis mot.
-:-:-:-:-
Arriva le temps des vacances d'été et du départ avec notre fils (qui avait deux mois environ).
La maison de nos amis se situait à 150 kms à peu près de notre domicile. Un déplacement qui ne fut donc pas trop difficile.
Arrivés sur place, seuls dans cette petite demeure bien agréable près d'une plage assez sauvage, nous prîmes nos repères et trouvâmes notre place pour que notre enfant soit installé le mieux possible.
Je revois encore cette photo, où j'étais assise dans l'herbe du petit jardin face à la maison (située dans une impasse), mon bébé dans son couffin.
Tout semblait se passer agréablement.
Un matin, mon mari dormait encore quand je me levai pour le biberon de F. et notre petit-déjeuner.
Je préparai le biberon de lait que je fis chauffer dans une casserole d'eau (nous n'avions pas de chauffe-biberon).
J'allumai pour cela la flamme de la gazinière dans la cuisine et y posai la casserole et le biberon.
F. était dans son landeau dans la salle à manger. Il pleurait.
Je fus soudain prise d'un malaise, "une aura" (une annonce de crise d'épilepsie) comme cela m'arrivait souvent...
Ma belle-mère m'ayant toujours conditionnée à aller au-delà de mes limites et à me frapper lors de mes crises, j'avais acquis ce fâcheux réflexe de ne jamais rien dire ou de me cacher. J'arrivais parfois à surmonter ces crises qui ne se déclenchaient pas.
Là, j'étais seule avec mon bébé et il avait faim.
Je me dirigeai donc vers le biberon (en pyjama).
Que s'est-il passé entre le moment où j'ai voulu prendre ce biberon et celui où j'ai ressenti une violente douleur dans le bras gauche, sur lequel mon fils appuyait la tête pour téter. Je ne sais pas.
J'ai attendu que F. ait fini son "repas", qu'il ait fait son petit renvoi annonçant la digestion... En jeune maman que j'étais.
Je le déposai délicatement dans son landeau et je regardai mon bras.
Il y avait la marque d'une plaie rouge de forme légèrement ovale, une autre très petite un peu plus loin et j'avais la pointe du coude brûlée également.
Je me rendis dans la cuisine. La casserole d'eau était renversée sur la gazinière, le gaz encore allumé mais flamme éteinte bien sûr !
Mon mari, à l'étage, n'avait rien entendu.
Lorsque je l'ai appelé, paniquée car je reprenais totalement mes esprits et souffrais terriblement, mon mari en a déduit que ma crise s'était déclarée face à la gazinière.
L'épilepsie temporale droite a cette particularité de me faire tomber ou vasciller sur le côté gauche lors d'une crise. Mon bras avait donc dû se poser sur le bord de la casserole bouillante et mon coude, soit frôler la flamme, soit plonger dans l'eau.
Le problème des crises d'épilepsie (et un autre épisode en sera la preuve) c'est que les muscles et les nerfs sont tellement contractés, que l'on reste insensible à la douleur durant un certain temps. Celle-ci ne se manifeste qu'une fois les muscles complètement détendus... C'est-à-dire quelques dizaines de minutes après la crise parfois.
Mon enfant n'avait rien heureusement...
Dans cette maison, pas de téléphone, et nous n'avions guère de portable à l'époque.
Mon mari partit donc à la recherche d'un médecin, qui vint me prodiguer des soins sur place.
J'étais brûlée au second degré. Sans gravité, mais à soigner évidemment !
J'en garderai une cicatrice à vie sur le bras.
Je crois pouvoir dire que j'ai eu beaucoup de chance.
Mon mari eut beau me dire que jamais plus je ne devais ne pas l'appeler lors d'une crise, c'est encore comme cela aujourd'hui et il est extrêmement rare que je sache dire : "je crois que je vais déclarer une crise".
Je n'y arrive pas. Je suis bloquée. Bloquée par cette femme ignoble qui ne supportait pas mon état et ma maladie.
Ces vacances près des Caps Gris Nez et Blanc Nez furent l'occasion de comprendre que l'air iodé est trop fort pour les personnes nerveusement fragilisées. Deux ou trois jours d'adaptation sont toujours nécessaires avant un juste "équilibre".
En dehors de cela, notre séjour fut agréable et notre fils profita du bon air.
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De retour à la maison, mon mari reprit son travail.
Un placement de notre enfant fut à prévoir avant la fin de mon congé de maternité.
La crèche n'était pas envisageable dans la mesure où mon mari ne travaillait pas les lundis et mardis. Il voulait donc garder notre fils lui-même.
Or, la crèche n'acceptait les enfants que toute la semaine et sans discontinuité (une semaine sur deux n'était pas envisageable non plus nous l'apprendrons après).
Nous avions sympathisé avec un jeune couple voisin de notre habitation. Il avait un jeune enfant et la maman ne travaillait pas.
Elle cherchait un petit travail non déclaré et proposa de nous garder Fabrice.
J'avais vu leur intérieur, nous les connaissions pour nous recevoir occasionnellement, ce couple me semblait correct et son enfant bien soigné.
Nous avons donc accepté cette proposition, à défaut d'en trouver une autre et moyennant contribution financière que cette dame fixa elle-même.
J'eus grande difficulté à laisser mon enfant le premier jour de ma reprise, mais toutes les mamans sont ainsi faites et je n'avais pas grand choix, il me fallait travailler.
Je ne savais cependant pas ce qu'il adviendrait de moi dans cette mairie, puisque mon poste avait été pourvu définitivement durant mon absence.
Je fus donc affectée au secrétariat de l'adjoint au maire chargé du logement.
Un homme charmant, avec lequel je travaillais avec beaucoup de plaisir. Il me laissait certaines initiatives. Tout allait bien.
J'étais toujours au secrétariat général, là où "trônait" à nouveau celle qui avait retrouvé sa dignité auprès du maire. Ce qui m'amusait beaucoup.
Un jour, sortant du bureau pour me rendre dans celui de cet adjoint, je croisai le maire qui s'arrêta et me dit :
- "Mais, vous êtes rentrée ? On ne m'a pas prévenu. Comment allez-vous ?".
Nous parlâmes durant quelques minutes de mon enfant, et nous en retournâmes chacun de notre côté.
Quelques instants plus tard, mon directeur m'annonça que j'étais appelée dans le bureau du maire.
Etonnée, puisque je venais de le quitter. Je demandai pourquoi. Mon directeur me dit qu'il n'en savait rien.
J'arrivai donc dans le bureau du maire, il me fit asseoir et me dit :
"Ecoutez, je ne peux pas continuer de travailler avec votre remplaçante, je souhaite que vous reveniez à mon secrétariat. Mais, vous viendrez alors dans mon Cabinet particulier afin que je puisse travailler avec vous directement".
Et... Bis repetita (sauf que ce ne fut guère aussi agréable à vivre qu'on l'imagine, la jalousie faisant son oeuvre !).
Ma remplaçante fut affectée au secrétariat de l'adjoint au logement et me vit intégrer le Cabinet du Maire, ce qui la mit dans une colère noire !
Que pouvais-je y faire ? Je n'avais rien demandé. Si je n'avais pas croisé le maire par hasard, il n'aurait pas su que j'étais rentrée tant j'étais discrète.
Bien sûr, mon "déménagement" fit grand bruit sur l'étage par contre, chacune des secrétaires se demandant pourquoi j'étais ainsi sollicitée.
L'adjoint au logement me dit : "c'est bien parce que c'est le maire qui vous demande, sinon je ne vous aurais pas laissé partir".
Ceci me fit plaisir, mais je fus sans cesse aux prises avec la jalousie de ces femmes qui ne m'ont jamais supportée.
Je n'étais bien qu'avec mes supérieurs et les cadres de cette mairie, qui déjeunaient avec moi le midi dans le restaurant municipal.
Cet épisode de ma vie professionnelle fut assez épique.
Le Cabinet du Maire n'était pas l'endroit du repos ; ce qui ne me dérangeait guère, au contraire. Mais les heures supplémentaires ne se comptaient pas.
Du moins, JE ne les comptais pas.
Car le maire, lui, se rendit compte assez vite de ma présence tardive et de mon travail. Et petit à petit, il me confia des tâches qui ressortissaient davantage de sa secrétaire dite "politique".
Les réunions, rapports et comptes rendus furent donc de ma compétence.
Le maire m'annonça un jour qu'il avait décidé de m'octroyer un complément de rémunération. Des heures pour travail supplémentaire ne relevant normalement pas de mon grade.
J'obtins, à l'époque, 1 500 F de plus par mois, mais je travaillai 45 heures par semaine facilement (C'est vous dire si cela m'a marquée... Je me souviens encore du montant !). J'avais, pour une fois, le sentiment de fournir un travail reconnu.
Cette somme me permit de payer la "nourrice" de mon fils plus aisément.
Arriva un jour, où, j'assistai à une réunion suivie d'un déjeuner, à l'issue desquels le maire me dit de rentrer chez moi.
Après avoir pris mes affaires dans mon bureau et prévenu mon mari, je partis donc rechercher F. chez notre voisine... Il était 16 h.
Etonnée de me voir là, elle me fit entrer. Mais je sentis immédiatement que quelque chose n'allait pas.
Dans la salle de séjour de son habitation, je découvris mon fils dans un petit parc. Il était allongé, avait vomi dans le parc, il se tournait la tête dans ce qu'il avait récurgité. Ses cheveux bruns étaient imprégnés de lait caillé... L'horreur !
Je compris donc dès ce jour que cette femme ne s'occupait pas de notre fils et le laissait là sans surveillance.
Je pris mon enfant, rentrai chez moi et en rendit compte à mon mari à son retour du travail.
J'étais en larmes... J'avais mal d'avoir vu mon fils comme cela (je le revois encore), et j'avais le sentiment d'avoir été trahie.
Mon mari appela immédiatement sa mère et lui expliqua cette histoire.
Celle-ci proposa que nous passions la soirée chez elle, avec son mari bien sûr.
A cette femme je pouvais tout dire. Je le savais mais je restais tellement peu volubile qu'elle forçait souvent le dialogue.
Elle me dit : "A partir de demain, tu me ramènes F., je le garderai moi-même".
Et moi, de lui répondre : "Je ne vous demande pas cela, mais je vous en remercie. Je vous donnerai la somme qui revenait à la nourrice chaque semaine si vous en êtes d'accord".
Ce à quoi ma belle-maman me dit : "Tu ne me donneras rien du tout. Je garde ton enfant comme le mien".
F. se souvient encore des moments passés avec sa grand-mère paternelle, puisqu'il fut placé chez elle jusqu'à sa scolarisation. Et durant les vacances aussi lorsque nous travaillions mon mari et moi.
Cette femme était adorable. D'une douceur sans pareille.
Elle avait gardé les deux enfants de son fils aîné auparavant.
J'avais été la seule à ne rien lui demander.
J'étais soulagée et même si la conduite était plus difficile le matin, au moins mon fils était soigné et chéri.
-:-:-:-:-
Quant à ma belle-mère, elle se manifestait de moins en moins souvent.
Je l'appelais régulièrement le dimanche pour prendre de ses nouvelles, mais je me faisais à chaque fois rabrouer. Souvent même je pleurais tellement elle était odieuse.
Notre jeune enfant lui paraissait gênant. Il fallait qu'il ne bouge pas, qu'il n'émette aucun son et ne fasse surtout aucune approche qui puisse lui déplaire.
De temps à autres, elle nous recevait, ou venait chez nous le dimanche midi.
Mais elle était tellement infernale que c'en devenait insupportable.
Elle tentait de faire avec mon fils ce qu'elle avait fait avec moi et je ne pouvais le supporter !
Un dimanche où je l'appelai pour savoir comment elle allait (j'avais quand même cette constance de m'inquiéter pour elle), elle me répondit :
- "Je n'ai pas le temps, je sors de mon bain, je dois me couper les ongles des pieds et ils vont sécher, après je ne pourrai plus".
Celle-là, elle ne me l'avait encore jamais faite et j'en ai créé des hilarités chez mes proches avec cette réflexion !
Même si chacun la savait capable de tout maintenant, elle avait toujours des remarques sorties d'on ne sait où !
Nous approchions de la fin 1984, F. avait un peu plus d'un an.
Il marchait, se portait bien et s'alimentait correctement, même s'il restait un peu difficile.
J'avais cependant toujours cette frustration qu'il n'accepte aucun câlin...
Je le prenais dans mes bras pour le cajoler et il "s'échappait". Cela depuis qu'il était tout petit. Il criait, hurlait parfois lorsqu'il sentait une marque de tendresse.
Je le comparais souvent à une savonnette... Ces petits savons qui vous glissent des mains quand vous voulez les attraper.
Jamais il n'était resté dans mes bras. Je ne comprenais pas et j'en souffrais.
Avec son père il jouait. Pas de câlin non plus, des jeux.
Me sentait-il angoissée (car je l'étais toujours), avait-il compris le malaise entre son père et moi...
Car ce fut l'époque où notre couple commença à décliner un peu.
Mon mari avait été appelé sur un autre poste à la mairie.
Le maire cherchait un chauffeur, il avait entendu dire que mon mari était un ancien moniteur d'auto-école.
Il m'en parla, me demandant si cela l'intéresserait d'être à son service.
Je répondis au maire que je ne prenais pas de décision à la place de mon mari et qu'il valait mieux lui poser la question directement.
Ce qui fut fait et mon mari accepta.
A compter de cette prise de fonctions, nous ne nous sommes vus que le soir à partir de 22 h environ, quelquefois plus tôt, il travaillait le samedi et le dimanche, jours fériés inclus.
Et une semaine sur deux il était en "récupérations" ; il y avait un second chauffeur.
Ce furent donc des semaines de 80 h par semaine au bas mot.
Sans compter les miennes qui étaient astreignantes aussi.
Le soir, je m'efforçais de l'attendre pour au moins prendre un repas avec lui.
Discuter un peu.
Mais tout reposa sur mes épaules : l'organisation de la maison, les finances, l'éducation de notre fils, sa scolarisation...
Seule sa semaine de repos me permettait de décompresser un peu.
Le fait de ne pas voir son fils durant une semaine, le rendit de plus en plus à l'écoute de tous ses caprices.
Il cédait à tout. Mais F. commençait à avoir son petit caractère (que dis-je !) et mon mari l'accentuait en lui donnant toujours raison.
Je ne supportais pas. Je ne voulais pas faire de cet enfant un capricieux, je préférais tenter un dialogue adapté à son âge.
Mais mon mari "cassait" mon travail au fur et à mesure des jours et des semaines.
Nous étions au bord du divorce. Les disputes fusaient et je ne voulais pas que notre fils vive l'enfer que j'avais connu chez moi.
Tout mais pas cela !
Ce fut, une fois encore mon ancienne professeur d'Anglais qui sentit que les choses n'allaient pas bien.
Elle nous proposa de participer à un week-end de "partage" entre couples en difficulté.
Un week-end durant lequel les conjoints apprenaient à mieux communiquer.
L'épreuve de la dernière chance que nous tentâmes puisque son mari et elle en étaient à l'initiative.
Nous y allions en toute confiance.
Tout fut abordé :
- Depuis la rencontre, en passant par le mariage, la sexualité, les enfants, le travail...
Toute la vie de couple remise en question.
Nous vîmes des couples se défaire, d'autres se reconstruire.
Nous fîmes partie de ceux qui restèrent ensemble.
Ce fut une épreuve difficile et j'avais mal de laisser mon fils presque trois jours.
Nous l'avions placé chez ma belle-soeur (sans enfant). Son mari étant le parrain de F., nous avions prétexté un petit week-end à deux, et j'étais certaine que ma belle-soeur serait ravie d'avoir son filleul.
Ce fut le cas.
Jamais nous n'avons évoqué nos ennuis conjugaux auprès de la famille. Ce moment de notre vie resta secret.
-&-&-&-
Bonjour à vous qui passez ici...
J'ai ouvert ce blog pour tenter de me libérer de tous les blocages que m'a infligés celle qui s'est substituée à ma mère en 1965, lorsque mon père s'est remarié, après la mort de ma Maman, survenu en Avril 1964. J'avais alors 4 ans. J'étais enfant unique.
J'y dénonce toutes les souffrances, sévices moraux et physiques qu'elle m'a également fait subir.
Je tente de vous narrer mon enfance et mon adolescence le plus clairement possible, afin de mettre en exergue les dégâts que certains adultes peuvent opérer sur l'esprit d'un enfant...
Vous lirez également, ici, ma tentative de "reconstruction" au fil des années, durant ma vie d'adulte.
Bonne lecture et n'hésitez pas à me laisser un commentaire.
Bien à vous toutes et tous.
Cathy.
NB : cette image est une création de mon amie "Hélène".
J'apprécie cette représentation, car cette femme ressemble beaucoup à ma Maman à l'âge de son décès en 1964 (elle avait 31 ans).
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Chère CATHY
avant d'aller souper, je suis venue pour continuer de te lire
la jalousie existe partout et je viens encore de la lire sur ton chapître, quelle terrible chose.
je suis toujours très étonnée de voir la bassesse du genre humain,
je commence à voir que tu prends de l'assurance , tu avais raison pour ton enfant
je lis la suite
Chère Line,
Je suis rarement sur internet à cette heure-ci d'habitude, mais ce soir mon mari regarde le football (son équipe Belge préférée joue un match "capital") - sourires -...
Je venais donc voir si j'avais un commentaire sur ce blog qui est très peu lu en fait.
Je te remercie d'y être fidèle.
Cet épisode relatif à ma vie professionnelle et à ma vie privée est important pour comprendre à quel point j'ai souffert de cette jalousie des femmes.
Déjà que ma belle-mère était infernale, mes belles-soeurs aussi sous une forme sournoise, mais ce qui m'est arrivé sur le plan professionnel est difficile car jamais je n'ai sollicité un poste et toujours on m'a mise sur celui d'une autre qui ne donnait pas satisfaction.
C'est ainsi que j'ai toujours, malgré moi, "évincé" une femme ! Mais celle-là m'en a voulu jusqu'à la fin ! Elle était épouvantable !
Pour Fabrice, j'ai eu cette chance que la maman de mon mari était très maternelle et a proposé d'elle-même cette solution.
Je réponds à ton second commentaire.
Bonjour Cathy,
Ton récit est poignant. Je viens de finir le 16.
Même si mon histoire est différente, je me retrouve quelques points communs avec toi : la vie conjugale, la garde des enfants..
Je vais continuer. Bises
Bonjour Clara,
Absente dimanche, je te réponds tardivement.
Si le récit est "poignant" pour reprendre ton expression (je t'en remercie), dans ce passage là certains - tout comme toi - peuvent se retrouver en effet. La suite est un peu plus "épique".
Je te remercie pour ta lecture fidèle.
Bonne journée,
Bises,
Cathy.