Partager l'article ! 45) Pauvre femme !: 45) PAUVRE FEMME ! Entre-temps, nous tentions de passer voir chaque jour le père de mon cous ...
45) PAUVRE FEMME !
Entre-temps, nous tentions de passer voir chaque jour le père de mon cousin à l'hôpital de Valenciennes. Nous y allions le soir, bien sûr, en journée cela nous était impossible.
Son état ne s'améliorait guère, mais il était conscient et n'en revenait pas, lui non plus, de ce que nous lui avions appris concernant le décès de ma belle-mère.
Mon oncle et elle ne s'étaient jamais entendus et il y a bien longtemps qu'il ne voulait plus la voir non plus.
Mon cousin et moi étions très préoccupés par toutes les formalités à poursuivre, mais particulièrement affectés de voir à quel point son père souffrait. Après l'amputation d'un orteil sur le pied atteint par les effets du diabète, c'est la moitié du pied que le chirurgien envisageait d'amputer. Son taux de diabète stagnait, mais l'infection gagnait du terrain.
Nous attendions tous, ma tante, mes cousins, leurs conjointes et moi-même, les conclusions médicales.
Pour mon cousin et moi, "la course" aux formalités pour les funérailles de ma belle-mère continua. La compagnie des pompes funèbres nous fit comprendre que l'état du corps nécessitait une mise en bière rapide. La table froide semblait ne plus permettre de le conserver dans un état "correct". Nous avions, bien entendu, stipulé sur le faire-part adressé à la famille, et à ceux déposés chez les principaux commerçants, que le corps reposait au funérarium sur la place du village.
Il n'y eut que deux ou trois visites. Dont celle de l'aide-ménagère de ma belle-mère qui s'écroula en pleurs devant son corps.
Ma cousine, présente avec moi ce jour-là, trouva qu'elle en faisait un peu trop. C'était aussi mon ressenti. Cette femme n'était décidément pas très "claire".
Pour ce qui concerna l'ensemble de l'organisation des funérailles, mon cousin et moi ayant heureusement tous deux la même vue d'esprit, nous fûmes d'accord sur tous les points. C'est ce qui fit notre force aussi pour la suite. Nous avions veillé à ne pas dépasser la somme définie sur le contrat-obsèques. Le banquier pouvait alors régler la facture relative aux funérailles.
Avec ma cousine, je m'occupai de l'organisation de la messe. Ma tante m'avait dit qu'il ne pouvait en être autrement et que la famille ne comprendrait pas qu'il n'y en ait pas.
Il est vrai que l'ensemble de la famille était très croyante.
Le curé de la paroisse du village nous reçut et nous orienta sur une religieuse qui avait bien connu ma belle-mère à l'époque où elle avait commencé à travailler. J'ignorais, pour ma part, qu'avant de venir travailler chez les notables en qualité de femme de service, elle avait été caissière dans une coopérative du village.
La religieuse me demanda de bien vouloir rédiger l'oraison funèbre qui serait dite lors de la cérémonie.
Elle semblait vénérer ma belle-mère. Elle sentit une petite réticence de ma part et me demanda ce qui me gênait pour cette "oraison".
Je ne lui cachai donc pas qu'il me serait impossible d'évoquer cette femme en des termes élogieux, compte tenu du contexte, mais que je ferais le maximum pour ne pas entrer dans le côté trop "personnel" de ma belle-mère.
La religieuse écouta mes explications, elle me rassura, tout en étant étonnée de ce qu'elle venait d'apprendre. Elle comprit aussi que personne, de toutes façons, n'accepterait de parler d'elle.
C'est ainsi que je rédigeai une oraison funèbre essentiellement axée sur la capacité de travail de ma belle-mère, sur l'exigence qu'elle avait envers elle-même, tout en faisant état de son remariage avec mon père et de ce qu'elle m'avait appris (je ne pouvais pas être négative sur tous les points non plus. Je tentai donc d'adoucir ainsi mon propos). La religieuse me fit savoir que c'était suffisant et me demanda si j'accepterais de le lire.
Il me fallait bien avoir ce courage... Ma cousine avait déjà eu la gentillesse d'accepter l'une des deux lectures durant la messe, je savais que personne d'autre ne lirait quoi que ce soit.
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Avant les funérailles, ma cousine et moi étions retournées dans la maison de ma belle-mère afin d'en retirer tous les autres papiers qui me permettraient de procéder aux formalités indispensables (bloquer les prélèvements automatiques, prévenir sa caisse de retraite, et tout ce que j'aurais à faire en fonction de ce que je découvrirais).
En entrant dans cette maison, nous fûmes toutes deux surprises de constater les conséquences de la désinsectisation. Le carrelage glissait. Il était enduit du produit retombé des fumigènes et autres produits utilisés par la société. Les puces mortes s'étaient déposées partout. Les placards sentaient mauvais. Le linge de lit était gras.
C'était une horreur.
Nous décidâmes d'ailleurs d'utiliser des gants de protection pour manipuler ce qu'il fallait bouger, tant cela nous fut insupportable.
En sortant de là, nous passâmes toutes deux sous la douche. Et psychologiquement nous eûmes la sensation de picotements incessants.
Je ne souhaite à personne de vivre des instants comme ceux-là, tant ce fut épouvantable.
Nous n'avions pourtant pas fini, car le bailleur social réclamait la libération du logement.
Je pris rendez-vous chez le notaire que nous avait indiqué le banquier, en précisant bien à mon cousin que ne n'irais pas seule et qu'il lui fallait choisir le jour lui-même. Ce qui fut fait.
Dans mon esprit, cette disposition permettait de savoir si ma belle-mère avait prévu un quelconque partage de ses biens personnels au sein de sa famille.
Mon cousin aurait ainsi pu agir en conséquence.
Mais avant ce rendez-vous, eurent lieu la mise en bière et les funérailles.
Mon cousin nous proposa à plusieurs reprises de loger chez lui afin de nous éviter, à mon mari et à moi, de faire les 120 kms aller-retour qui nous séparaient de ce village.
Le jour de la mise en bière, nous fûmes six personnes autour du cercueil :
- Mon cousin, sa mère, son épouse, son frère, mon mari et moi.
Aucun autre membre de la famille ne se déplaça.
Le matin des funérailles, nous prîmes notre petit-déjeuner avec mon cousin et son épouse. Nous demandant comment tout cela allait se passer.
En me levant, ce jour-là, je fus prise d'une étrange angoisse qui nécessita que j'avale quelques gouttes d'un produit naturel (des élixirs foraux), pour tenter de me détendre un peu. Ma cousine fit de même.
Nous étions toutes les deux crispées à l'idée de cette cérémonie. Comme si tout reposait sur nos épaules.
Mon mari craignait que je déclare une crise d'épilepsie et me scrutait constamment.
Arrivés face à l'église, nous nous rendîmes près du cercueil pour "l'assemblement de la famille".
Curieusement, beaucoup de membres de la famille furent présents. Venus de tous coins de la France, alors que jamais mon cousin ne les entendait ou les voyait.
Quelques personnes du village furent là également. Mais il y eut très peu de monde dans l'église malgré tout.
J'eus de la difficulté à trouver ma place dans cette église, ne sachant pas vraiment où je devais me placer.
C'est le curé qui m'indiqua ma place et fit comprendre à mon mari qu'il devait rester près de moi.
Sans doute cet homme avait-il été mis au courant de la situation et sentait-il ma fragilité... Car dans ce village, lors des funérailles, les femmes sont d'un côté et les hommes de l'autre, pour ce qui concerne la famille.
Au moment de l'oraison funèbre, ma voix s'échappa un peu, mais je parvins à me contrôler. Ce fut un moment particulièrement pénible quand même, mais j'assumai.
L'ensemble de la cérémonie se déroula pour le mieux.
Au cimetière, les choses se compliquèrent un peu.
Non seulement il pleuvait et il faisait très froid, mais peu de membres de la famille vinrent jusque là. Une dame, cependant, me tapa sur l'épaule et me dit :
- "Je suis "M." tu te souviens ?".
Oui, bien sûr que je m'en souvenais... Même si je ne la reconnus pas au premier coup d'oeil, je la resituai bien.
Il s'agissait de l'épouse du frère de ma belle-mère, décédé bien avant que j'arrive dans cette famille ! Elle avait donc environ soixante-dix ans.
D'où pouvait-elle bien sortir ? Elle s'était remariée six fois aux dires de mon cousin et était maintenant antiquaire... Ce retour subit n'était pas anodin.
Je la laissai nous suivre, pour nous diriger vers l'endroit où allait être déposé le cercueil.
Le caveau avait été ouvert et il y restait en fait deux places.
Les deux personnes chargées de mettre en terre le cercueil ne savaient pas de quel côté le placer. Cela me sembla vraiment "futile" par rapport au reste, je me retournai donc vers ma tante et mon cousin, attendant leur réponse.
Personne ne répondit, haussant les épaules, en signe de total désintérêt.
C'est là que le frère de mon cousin intervint et dit, sur le ton de la plaisanterie :
- "Elle était de droite ou de gauche ?",
Son frère lui dit :
- "De droite bien sûr, elle nous l'a suffisamment fait savoir !",
Et mon second cousin, à l'origine de la question dit alors :
- "Et bien mettez-la à gauche, ça lui fera des pieds !".
Petit éclat de rire général qui détendit l'atmosphère, mais fit comprendre à la société des pompes funèbres combien cette femme était aimée et appréciée.
Chacun n'avait finalement qu'une hâte, et il est dommage de le dire comme cela : la voir sous terre...
S'ensuivit un petit recueillement autour d'une chanson. Nous étions tous main dans la main, en cercle. Celle qui tenait ma main, en dehors de mon mari, était la responsable de la société des pompes funèbres. Elle me serra comme pour me dire : "Tenez bon, c'est bientôt terminé".
A l'issue de cette chanson, j'éclatai en sanglots, ce qui stupéfia mes cousins qui ne comprirent pas.
Je leur dis alors : "Ne vous inquiétez pas, c'est nerveux".
Mes nerfs lâchaient en effet. Trop de pression, trop de stress et tout ce passé qui me revenait en mémoire alors que je tentais depuis des années de l'évacuer.
Nous partîmes tous ensemble, après avoir remercié la société de pompes funèbres pour son travail.
Ma cousine avait prévu une petite collation pour la famille, chez elle.
C'est là que nous passâmes le reste de la journée, dans une atmosphère assez conviviale.
Il fallait tourner cette page. Mais pour moi, d'autres pages s'ouvraient.
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En attendant le rendez-vous chez le notaire, prévu pour le mercredi, je m'occupai toujours des papiers, formalités, courriers à rédiger, envois, etc... Scrupuleusement, je veillai à classer tous les doubles dans des dossiers afin de tout remettre à mon cousin et pour qu'il y voie clair bien sûr.
J'épluchai, par nécessité, toutes les pièces que l'on m'avait remises ou que nous avions trouvées chez elle, afin de ne rien oublier.
C'est là que je découvris les contrats relatifs aux comptes qu'elle possédait en banque (que je n'explorai pas), des ébauches de testament (deux), contradictoires l'une et l'autre, et un dossier assez volumineux qui attira mon attention.
Il s'agissait d'une accumulation d'échanges de courriers avec des avocats, des notaires, concernant sa revendication à un héritage.
Ma belle-mère avait eu une marraine qui s'était, depuis bien des années, expatriée en Floride avec son mari.
Tous deux étaient depuis bien longtemps décédés. Je n'en avais pour ma part vu que de vagues photos lorsque j'étais adolescente.
Ma belle-mère, petite nièce très lointaine de cette femme, s'était estimée 26ème dans l'ordre de succession au moment de son décès et avait durant des années engagé un procès contre les autres héritiers.
Et, bien entendu, à force de démarches et de procès, elle avait obtenu gain de cause et empoché une sacrée somme qui expliquait en partie tout ce qu'elle possédait et dont le banquier nous avait - à demi-mots - parlé.
J'évoquai ce dossier avec mon cousin. Celui-ci me dit :
- "Tu n'étais pas au courant bien sûr, mais je peux te dire qu'elle m'en a fait voir avec cette histoire ! Jusqu'à intenter un procès contre un notaire ! Elle a pris un avocat pour cela. Et elle est arrivée à ses fins".
Stupéfaite, et abasourdie une nouvelle fois face au côté vénal de cette femme, je dis à mon cousin :
- "Ce dossier là je te le remets. Je ne le garde pas chez moi".
Il me répondit sèchement :
- "Fais-en ce que tu veux, je ne veux plus le voir. De même que tous les papiers que tu réunis dans des dossiers, je n'en ai rien à faire, je ne vais pas envahir ma maison avec ça, j'en ai déjà assez".
Ma cousine, témoin de la scène, calma son mari en lui faisant comprendre que j'étais déjà bien gentille de m'en occuper et qu'il devait se comporter autrement avec moi.
A compter de ce jour là, mon regard changea sur ce cousin que j'appréciais pourtant beaucoup.
Le mercredi, mon mari, mon cousin et moi partîmes chez le notaire.
Mais, arrivée à l'accueil de l'Etude, je me présentai en précisant bien que je n'étais nullement concernée et ne concevais pas avoir ma place en l'Etude.
Un clerc de notaire arriva, interrogé par l'hôtesse d'accueil. Il m'obligea à les accompagner en prétextant que j'étais sa belle-fille.
Assise face à son bureau, près de mon cousin, je vis le visage de ce clerc se modifier en engageant la conversation.
Manifestement, ma belle-mère était bien connue en l'Etude, au point que cet homme nous dit :
- "Je m'occupe de ce dossier à la place de Maître untel, personne ne désirant s'en charger".
Voilà qui s'annonçait bien !
Il ouvrit devant nous une enveloppe et entreprit la lecture d'un testament olographe (écrit de la main de ma belle-mère).
Celui-ci stipulait qu'elle léguait son contrat d'assurance-vie (épargne) au frère de mon cousin (le petit comique du cimetière), le reste de ses contrats d'épargne et placements divers à ses trois neveux (mon cousin, son frère, et l'antiquaire qui était venue se présenter à moi au cimetière).
Le reste n'était pas dénué d'intérêt :
- les quatre chaises de sa salle à manger devaient être réparties entre les quatre filles de mes deux cousins (chacune une chaise donc),
- son buffet de salle à manger (une antiquité) légué à son aide-ménagère,
Et la plus belle mention du testament fut celle-ci (en substance):
- je lègue à ma soeur (celle légèrement handicapée) le terrain dont je suis propriétaire, jouxtant la maison de mes parents. A savoir qu'il devra lui être donné par rentes mensuelles et ce jusqu'à la fin de ses jours.
Je ne bronchai pas. Mais intérieurement je me dis que ce testament n'avait aucun sens et était l'oeuvre d'une démente.
Mon cousin ne dit mot.
N'étant personnellement nullement concernée (comme je le savais depuis le début), je n'intervins pas, mais imaginai que mon cousin aurait la présence d'esprit de signaler que cette dernière clause était inapplicable.
Il n'en fit rien... Mais je sentais bien que le clerc de notaire se retournait le cerveau.
Le clerc de notaire s'adressa à moi en me disant qu'elle ne m'avait jamais adoptée lors de son remariage avec mon père, et que je n'avais donc droit à rien.
"N'avoir droit à rien" n'était pas mon souci premier. Ce qui me fit mal, vraiment, fut d'apprendre - même si je m'en doutais - que cette femme avait bien voulu de mon père à l'époque, mais pas de moi. Il y avait toujours eu quelqu'un en trop dans ce couple... Et ce quelqu'un, c'était moi.
J'étais une fois encore "une erreur"... J'existais près de mon père, mais pas pour elle. Ne me l'avait-elle maintes fois fait sentir ? En ce jour d'Octobre 2008, je venais d'en obtenir confirmation.
Au sortir de l'Etude, nous allâmes prendre un café pour nous réchauffer et je sentis mon cousin mal à l'aise.
Sur le ton de la plaisanterie je lui demandai ce qu'il en pensait, il prit un air détaché et n'évoqua que les chaises.
A notre retour chez lui, j'en discutai avec ma cousine qui se montra ébahie et me dit :
- "Combien de fois n'ai-je fait comprendre à "C" que son frère jouait un double jeu. Et tous ces gens qui sont revenus uniquement au moment de son décès après l'avoir ignorée durant si longtemps".
Ma cousine avait vu clair. Mon cousin se voilait la face.
Cette femme disposait de sommes astronomiques relevant de comptes qu'elle avait réglés pour de l'argent durant toute sa vieillesse.
Et pour cela elle avait engagé des procès, avait usé de revendications en tous genres, de tentatives d'obtention de prestations de toutes natures (allant même jusqu'à reprendre son nom marital dès qu'il s'était agi de profiter de la pension de reversion de mon père ou ajoutant sur certains formulaires que j'avais vus "qu'elle avait une fille à charge").
Ecoeurée je l'étais, oui... Mais uniquement par le constat que je faisais de cette femme.
Elle était prête à tout pour de l'argent comme elle me l'avait déjà prouvé en 1978.
Elle qui se plaignait partout... Elle qui "n'avait rien"...
Une pauvre femme, vraiment ! Mais, à mes yeux, pas vraiment au sens où l'on peut l'entendre.
Et à l'heure où j'écris ces lignes, soit plus de deux ans après son décès, le notaire n'a toujours pas réglé la succession, la dernière clause ayant été qualifiée de non applicable.
Les héritiers attendent leur dû, l'aide-ménagère a refusé le buffet qui lui était légué. Seule la maison a pu être débarrassée de ses meubles (emportés par la nièce antiquaire) et relouée par le bailleur social.
Pour ma part, j'attends le remboursement des frais que j'ai engagés seule.
Je suis restée en bons termes avec mon cousin et son épouse, bien sûr. Mais ma cousine tente de faire admettre à son mari qu'il devrait faire réagir le notaire au regard de cette succession. Il ne veut rien entendre.
A savoir que depuis deux ans, ce notaire a tout loisir de faire fructifier les sommes en sa possession.
L'Etude refuse de me rembourser les frais pour lesquels elle dispose de factures et je ne peux rien intenter contre elle.
Et après cet "épisode de ma vie", d'autres évènements bien perturbants m'attendaient...
-&-&-&-
Bonjour à vous qui passez ici...
J'ai ouvert ce blog pour tenter de me libérer de tous les blocages que m'a infligés celle qui s'est substituée à ma mère en 1965, lorsque mon père s'est remarié, après la mort de ma Maman, survenu en Avril 1964. J'avais alors 4 ans. J'étais enfant unique.
J'y dénonce toutes les souffrances, sévices moraux et physiques qu'elle m'a également fait subir.
Je tente de vous narrer mon enfance et mon adolescence le plus clairement possible, afin de mettre en exergue les dégâts que certains adultes peuvent opérer sur l'esprit d'un enfant...
Vous lirez également, ici, ma tentative de "reconstruction" au fil des années, durant ma vie d'adulte.
Bonne lecture et n'hésitez pas à me laisser un commentaire.
Bien à vous toutes et tous.
Cathy.
NB : cette image est une création de mon amie "Hélène".
J'apprécie cette représentation, car cette femme ressemble beaucoup à ma Maman à l'âge de son décès en 1964 (elle avait 31 ans).
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